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Les techniques de débroussaillement à connaître
Publié le 21 Février 2025

Les techniques de débroussaillement à connaître

Le débroussaillement est une mesure essentielle pour prévenir les incendies, surtout dans les zones à risque élevé. Cette pratique contribue à minimiser les dégâts potentiels causés par les feux de forêt et à assurer la sécurité des habitations. Pourquoi débroussailler est crucial ? Un bon débroussaillement autour des maisons, routes et autres infrastructures est crucial. Environ 90 % des habitations détruites par les incendies se situent sur des terrains mal entretenus. En créant une zone de sécurité autour de votre maison, vous protégez non seulement vos biens et votre famille, mais vous facilitez aussi l'intervention des secours et préservez l'environnement naturel. Qu'est-ce que le débroussaillement implique ? Le débroussaillement ne se résume pas à raser toute la végétation. Il s'agit de réduire les combustibles potentiels en coupant les herbes, buissons et arbustes, et en espaçant les arbres. Dans certaines régions, la distance entre les arbres doit être suffisante pour éviter qu'ils ne se touchent. Où et quand débroussailler ? Les lois locales imposent le débroussaillement dans les zones à haut risque d'incendie, notamment à moins de 200 mètres des forêts et autres formations végétales sensibles. La distance minimale de 50 mètres autour des bâtiments peut être étendue à 100 mètres selon les directives des autorités locales. Les chemins privés doivent être entretenus sur une largeur de 10 mètres de part et d'autre. Qui est responsable du débroussaillement ? Le propriétaire d'un bien immobilier doit s'assurer que le débroussaillement est effectué. Un locataire peut s'en charger si cela est précisé dans le contrat, mais cela n'exonère pas le propriétaire de ses obligations légales. Dans certains cas, il peut être nécessaire de débroussailler sur les propriétés voisines, ce qui doit être communiqué par écrit à leurs propriétaires. Comment débroussailler efficacement ? Réduire significativement la végétation, notamment en automne et hiver, en coupant arbres et arbustes si nécessaire. Maintenir les zones déjà traitées en coupant régulièrement l'herbe et les broussailles. Éliminer les résidus végétaux pour éviter tout risque d'incendie. Les déchets verts peuvent être recyclés via le compostage ou emmenés en déchetterie selon les directives locales. Conséquences d'un non-débroussaillement Ignorer ces obligations expose à des risques d'incendie accrus et à des sanctions pénales et administratives. Les amendes peuvent atteindre 1 500 € ou 50 €/m² pour les zones non traitées. En cas de non-conformité, la commune peut réaliser les travaux d'office et en facturer les coûts au propriétaire.

2025 : l'année des grands changements pour le secteur immobilier
10 janvier 2025

2025 : l'année des grands changements pour le secteur immobilier

L'année 2025 est marquée par des transformations significatives dans le secteur immobilier, principalement en raison de nouvelles réglementations axées sur l'efficacité énergétique et la sécurité. Cet article explore les principales modifications prévues pour cette année et leurs conséquences pour les propriétaires, locataires et professionnels du secteur. Changements clés dans les diagnostics immobiliers En 2025, plusieurs ajustements visent à améliorer la sécurité, la conformité et l'efficience énergétique dans l'immobilier : Audit énergétique obligatoire pour les classes E : Dès le début de l'année, les maisons individuelles et les propriétés en monopropriété classées E doivent se soumettre à un audit énergétique. Cette initiative encourage des pratiques énergétiques plus responsables. Renouvellement des DPE antérieurs : Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, nécessitant une mise à jour pour aligner les biens immobiliers sur les normes actuelles. Extension du DPE collectif : Les copropriétés de 51 à 200 lots sont désormais tenues de réaliser un DPE collectif, renouvelable tous les dix ans, pour maintenir une évaluation énergétique continue. Critères pour les meublés touristiques : Les nouveaux logements touristiques dans certaines zones doivent se conformer aux normes énergétiques strictes. Mise en place du PPT : Un plan pluriannuel de travaux est désormais exigé pour toutes les copropriétés et monopropriétés, favorisant une gestion anticipée et organisée des travaux futurs. Logements classés G : Considérés comme inadaptés, ces logements voient leurs exigences de mise en conformité suspendues temporairement si des améliorations ont été décidées. Impact sur le marché immobilier Les réformes de 2025 influencent considérablement le marché immobilier. Les propriétaires doivent fournir des informations précises et à jour sur leurs biens, ce qui améliore la transparence et la conformité aux nouvelles règles. Cependant, les coûts liés aux diagnostics et audits énergétiques pourraient augmenter, surtout pour ceux envisageant des rénovations. Pour les professionnels de l'immobilier, ces évolutions offrent de nouvelles opportunités dans le conseil et l'accompagnement pour assurer la mise en conformité. Un avenir écologique et énergétique Les réformes de 2025 sont conçues pour intégrer le secteur immobilier dans une stratégie de transition écologique. En renforçant les normes de performance énergétique, elles visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à combattre les logements énergivores. Ces évolutions réglementaires représentent une avancée significative vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l'environnement. Il est crucial pour tous les acteurs impliqués de s'adapter rapidement afin d'accompagner cette transition de manière efficace et fluide.

2024 : bilan des nouvelles pratiques en diagnostics immobiliers
Publié le 12 Décembre 2024

2024 : bilan des nouvelles pratiques en diagnostics immobiliers

À l'issue de l'année 2024, le secteur des diagnostics immobiliers a subi d'importantes modifications et révisions légales. Cet article propose une rétrospective des principales transformations qui ont marqué cette année, ainsi que leurs répercussions potentielles pour l'année à venir. Que vous soyez propriétaire, agent immobilier ou un professionnel du secteur, ces changements vous concernent directement. Évolutions majeures des diagnostics obligatoires en 2024 Plusieurs ajustements notables ont été introduits en 2024 dans les diagnostics immobiliers, modifiant les exigences et les processus déjà établis. Recalibrage des étiquettes énergétiques : depuis juillet 2024, les logements de moins de 40 m² doivent faire l'objet d'une nouvelle évaluation de leur classe énergétique, nécessitant une attestation délivrée par l'ADEME. Introduction d'une nouvelle mesure de surface : la définition de la surface de référence remplace désormais la surface habitable pour les diagnostics de performance énergétique, impactant ainsi les calculs énergétiques. Formulaire de consentement : un formulaire de consentement est désormais indispensable pour les propriétaires souhaitant transmettre un DPE ou un audit énergétique à l'ADEME. Utilisation d'un identifiant fiscal unique : chaque diagnostic de performance énergétique doit inclure un identifiant fiscal distinct, permettant un suivi précis et cohérent. Impact des changements sur les petits logements Les logements de moins de 40 m² ont été particulièrement affectés par les nouvelles réglementations : Les classes énergétiques ont subi un recalibrage selon des seuils nouvellement définis. Une attestation doit être générée via le site de l'Observatoire DPE audit en utilisant le numéro de diagnostic de performance énergétique. Une année tournée vers l'avenir Les réformes adoptées en 2024 visent à instaurer un cadre plus rigoureux et transparent pour les diagnostics immobiliers. Avec l'entrée en vigueur de nouvelles exigences prévues pour 2025, il est essentiel de rester informé et préparé pour accompagner vos clients dans cette phase de transition.

Comprendre l'importance du contrôle de l'amiante dans les bâtiments
10 octobre 2024

Comprendre l'importance du contrôle de l'amiante dans les bâtiments

L'amiante, autrefois valorisé pour ses performances isolantes et sa durabilité, a été banni en france en 1997 en raison de ses effets néfastes sur la santé humaine. Bien que son usage soit désormais proscrit, l'amiante reste une préoccupation majeure dans le domaine de la construction. La réalisation d'évaluations précises est cruciale pour assurer la sécurité des résidents et des travailleurs dans les édifices. Pourquoi surveiller la présence d'amiante ? Historiquement, l'amiante était prisé pour ses faibles coûts et son efficacité technique, mais sa toxicité a été découverte dans les années 1970. L'inhalation de ses fibres peut entraîner de graves maladies, souvent après plusieurs décennies. Le contrôle de l'amiante est donc non seulement une obligation légale, mais aussi une mesure préventive essentielle pour minimiser les risques pour la santé. Tout bâtiment dont la construction a été autorisée avant le 1er juillet 1997 doit faire l'objet d'une évaluation. Quand et comment procéder à une évaluation de l'amiante ? Lors de la vente d'un bien : pour tout bien immobilier construit avant juillet 1997, un diagnostic amiante doit être inclus dans le dossier technique pour informer le futur acquéreur. Pour les bâtiments collectifs, un dossier spécifique des parties communes est également requis, ainsi que pour les locaux commerciaux. Pour la location : les logements datant d'avant 1997 doivent posséder un diagnostic amiante des parties privatives accessible aux locataires, bien que cela ne soit pas exigé dans le dossier technique du bail. La location est souvent une occasion de réaliser ou d'actualiser ce diagnostic. Avant des travaux : avant d'entreprendre des travaux sur un bâtiment ancien, il est impératif de réaliser une évaluation de l'amiante pour garantir la sécurité des intervenants. Ce diagnostic est plus détaillé que ceux effectués pour une vente ou une location. Que faire si de l'amiante est détecté ? En cas de détection, les actions à entreprendre dépendent de l'état des matériaux. Cela peut inclure une simple surveillance, des travaux d'élimination de l'amiante, ou encore des mesures pour rendre les matériaux inaccessibles. Durée de validité et coût d'une évaluation amiante La validité d'un diagnostic varie selon son type (avant location, avant travaux, etc.). Ceux effectués avant 2013 doivent être révisés. Un diagnostic avant vente doit être renouvelé à chaque transaction. Si de l'amiante est présent, il est crucial de suivre les recommandations concernant l'état des matériaux. Le coût de cette évaluation dépend de la nature du bien et de sa complexité, et est généralement à la charge du propriétaire. En résumé, le contrôle de l'amiante est un élément fondamental de la gestion des biens immobiliers, combinant respect des lois et sécurité sanitaire. Malgré l'interdiction de l'amiante, son impact perdure dans le secteur de la construction, exigeant une vigilance constante de la part des propriétaires et des professionnels pour garantir la sécurité de tous.

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